Râleur pas en retard et observateur pas tout neuf
| Le pauvre vit au-dessus de ses moyens. Il est souvent gros parce qu'il mange trop. Le pauvre fait beaucoup d'enfants, qui sont généralement en difficulté à l'école. Après, il a des problèmes de fin de mois. Le pauvre n'arrête pas de demander des aides. Mais plus on l'aide et moins il a envie de travailler, le pauvre. Alors il fait chômeur ou feignant, c'est pareil. Les aides ça coûte cher à la société et le pauvre ne paie pas d'împôts, le veinard. Il faut ramener le pauvre dans le droit chemin. On dérembourse les médicaments, le pauvre en consomme beaucoup et il vit trop longtemps. Plus de lunettes afin qu'il ne soit pas tenté. Une télé de pauvre, le service public, sans pub et sans programmes. Un clapier à 15 euros par mois, loin du centre-ville, le pauvre étant parfois voleur. Moins de prof dans les Lycées de pauvres, les enfants du pauvre apprennent moins, et pratiquent surtout l'absantéisme...Le pauvre s'occupe mal de ses enfants, qui deviennent des délinquants. Alors pas besoin d'allocations familiales, le pauvre pourrait les boire. Plus de cartes de transport, le pauvre pourrait aller sur les plages en été et il faudrait renforcer la sécurité. Et , quand le pauvre vivra enfin suivant ses moyens, il pourra même économiser et prêter ses sous à l'Etat qui emprunte sûrement pour renforcer sa politique sociale... |