Juste pour rire, le slogan de l'UMP c'est: "Engagements pris, promesses tenues". Juste pour rire aussi, le candidat-roitelet avait dit: "Ce que je dis, je le fais"...et d'ajouter sans rire qu'il allait réduire les déficits publics...il s'y en-ga-geait! Non mais!
On parle de déficits publics quand, dans la même année, les dépenses publiques sont supérieures aux recettes. Si par hasard c'était l'inverse on parlerait d'excédent budgétaire mais faut pas rêver non plus, j'en n'ai pas encore entendu parler depuis ma naissance.
En 2007, le déficit était de 50 milliards d'euros, soit 2.7% de notre PIB quand les critères de Maastricht tolèrent 3%. En 2009, ce même déficit atteint 140 milliards d'euros soit 8.2% du PIB grâce aux efforts sarkolinesques...
Je sais, vous allez me dire houuuu, t'es de mauvaise foi, entre temps il y a eu la criiiiize. Outre le fait que vouloir gouverner tous les matins en se rasant c'est aussi prévoir le savon à barbe, la technique du pilote à la barre a été de sucrer des fonctionnaires en démantelant les services publics, seuls garants d'un minimum de stabilité de l'emploi, de faire des cadeaux aux riches et aux banques, qui, en dépit des temps qui courent, resplendissent sans le moindre signe de reconnaissance, à aider des entreprises qui délocalisent et à faire un million de chômeurs dont le flux engorge le pôle emploi...qui, n'ayant plus assez de fonctionnaires, doit se tourner vers le privé.
Prière de ne pas rire, Fillon s'est engagé à réduire les déficits dans les années à venir...Sans doute en diminuant la prime à la casse, en augmentant le forfait hospitalier ou avec d'autres cautères pour soigner la jambe de bois!
Alors, et cette fois juste pour rire un dernier coup, on prend les mêmes et on recommence?