Encore heureux qu'il ait fait beau et qu'la Martine Aubry ait fait un beau discours de clôture. Y avait tout, agressivité, punch, pugnacité, ironie, critiques, esquisses de propositions, prémices de projet. Difficile presque d'en croire ses oreilles. Reste à mettre ce beau texte en musique, puis à accorder les violons et faire jouer l'orchestre si possible ensemble. Mais pas seulement. Il faut aussi nettoyer les écuries et en virer tout ce qui ressemble à un transfuge, Kouchner le premier (si ça n'a déjà été fait). Ensuite, puisque la Martine semble connaître les points où ça fait mal, il faut qu'elle enfonce le clou... en donnant chaque jour un coup de marteau. En face, on sait que le monarque est atrabilaire, égocentrique, hypocrite, mais aussi angoissé, anxieux, hyper-tendu et ... cardiaque. Il faut donc lui mettre la pression jusqu'à ébullition, le retourner sur le gril jusqu'à carbonisation, bref faire de l'opposition active et non intermittente et ne pas laisser retomber le soufflé. L'éthique contre les tics...