On avait déjà pu mesurer l'étendue de vos capacités de communication lors de l'inutile fusion de nos blogs avec ceux des mangeurs de miams. C'est donc en connaisseurs que nous avons apprécié la délicatesse avec laquelle nous avons été foutus à la porte du jour au lendemain. Or voilà qu'il se susurre, que le bruit court dans le landerneau, qu'on dit qu'il paraîtrait qu'un lieu alternatif serait prêt à nous accueillir: une sorte de purgatoire, somme toute. Encore une fois, c'est par la bande que l'on apprend cette information dans la droite ligne d'une communication d'autiste. Quelles que soient vos motivations, fumeuses ou inavouables, je ne mange pas de ce pain là. J'ai donc décidé d'aller me faire cuire un oeuf ailleurs, d'y vérifier si l'herbe y est plus verte et l'air plus pur. Je garderai certes le souvenir ému du racolage que j'ai subi afin que j'ouvre un blog chez vous, mais plus sûrement celui des dizaines d'amis virtuels que vous laissez dans la panade.